|
EN MARGE DE LA CONFERENCE DE LANCEMENT DE L’ASCADEG |
|
Un universitaire sénégalais invite à une introspection sur les 50 ans d’indépendances africaines
Des étudiants de l’université Cheikh Anta Diop de Dakar ressortissants de sept pays africains, dont le Sénégal, la Guinée, le Mali et la Mauritanie, ont créé une Association pour le soutien de la Charte africaine de la démocratie des élections et de la gouvernance (ASCADEG), répondant ainsi à l’Appel de l’Union africaine lancé lors d’une Réunion tenue en avril 2009 à Khartoum (Soudan) sur la popularisation et la ratification de la Charte africaine de la démocratie des élections et de la gouvernance. L’ASCADEG ambitionne de vulgariser et faire respecter la Charte africaine de la démocratie des élections et de la gouvernance.
En marge de cette rencontre, le professeur El Hadj Mbodj de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar a jugé important de procéder à « une introspection » sur les indépendances de plusieurs pays africains, à l’orée du
cinquantenaire célébré cette année. Il s’est aussi prononcé sur la légitimité de certains coups d’Etat.
|
|
Lire la suite...
|
|
LES GRANDES INTERVIEWS POLITIQUES DU "TEMOIN" (FIN) |
|
PR EL HADJ MBODJ, CONSTITUTIONNALISTE, PROFESSEUR TITULAIRE A L’UNIVERSITE CHEIKH ANTA DIOP DE DAKAR
« Le contexte politique ne permet plus une manipulation constitutionnelle pour transmettre le pouvoir à un dauphin, fut-il biologique ! »
Le Pr El Hadj Mbodj est un éminent constitutionnaliste et politiste, auteur de plusieurs travaux scientifiques sur le droit public et la science politique. Il est également expert en ingénierie constitutionnelle institutionnelle. A ce titre, il a contribué à l’élaboration de textes de sortie de crise pour beaucoup de pays africains. Depuis trois semaines, dans l'interview exclusive qu’il a accordée au « Témoin »,il a fait le tour de l’actualité politique continentale en analysant longuement les crises politiques nigérienne, ivoirienne, togolaise et guinéenne. Ayant été au cœur des concertations sur le système électoral et médiatique sénégalais, sur le statut de l’opposition et le financement des partis politiques pendant plus d’une décennie, El Hadj Mbodj aborde, dans cette dernière partie l’interview qu’il nous a accordée, la récurrente question électorale, parle de la défaite du pouvoir aux dernières élections locales, de l’émergence d’un nouveau leadership politique dans notre pays, ainsi que la question de la succession du président de la République ou la saisine par l’opposition de la Cour constitutionnelle aux fins de faire constater l’incapacité de Wade à continuer d’exercer le pouvoir.
Source : Le TEMOIN N° 992, Semaine du mercredi 17 au mardi 23 mars 2010, p.10 Email:
Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
|
|
Lire la suite...
|
|
LES GRANDES INTERVIEWS POLITIQUES DU "TEMOIN" (SUITE) |
|
PR EL HADJ MBODJ, CONSTITUTIONNALISTE, PROFESSEUR TITULAIRE A L’UNIVERSITE CHEIKH ANTA DIOP DE DAKAR
« L’élection est loin de constituer une panacée pour la démocratisation des systèmes politiques en balbutiement ! »
Le professeur El Hadj Mbodj est un éminent constitutionnaliste et politiste, auteur de plusieurs travaux scientifiques sur le droit public et la science politique et également expert en ingénierie constitutionnelle institutionnelle. A ce titre, il a contribué à l’élaboration de textes de sortie de crise pour beaucoup de pays africains. Dans cette interview exclusive au « Témoin »,il fait le tour de l’actualité politique continentale en analysant longuement les crises nigérienne, ivoirienne, togolaise et guinéenne. El Hadj Mbodj qui a été au cœur des concertations sur le système électoral et médiatique sénégalais, sur le statut de l’opposition et le financement des partis politiques pendant plus d’une décennie, jette aussi une lumière crue sur la situation politique du Sénégal, notamment le récent appel de Serigne Mansour Sy au dialogue et à la concertation entre le pouvoir et l’opposition. Il avait longuement analysé la situation politique au Niger et estimé que « les coups d’Etat peuvent, dans certains cas, être salutaires ».
Entretien réalisé par Ibrahima Mané Source : Le TEMOIN N° 991, Semaine du mercredi 10 au mardi 16 mars 2010, pp 8-9 Email :
Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
|
|
Lire la suite...
|
|
LES GRANDES INTERVIEWS POLITIQUES DU « TEMOIN » |
|
INTERVIEW : PROFESSEUR EL HADJ MBODJ, CONSTITUTIONNALISTE, PROFESSEUR TITULAIRE A L’UNIVERSITE CHEIKH ANTA DIOP
« Les coups d’Etat peuvent, dans certains cas, être salutaires pour débloquer une situation de crise risquant de mener à une guerre civile ! » Le professeur El Hadj Mbodj est un éminent constitutionnaliste et politiste, auteur de plusieurs travaux scientifiques sur le droit public et la science politique et également expert en ingénierie constitutionnelle institutionnelle. A ce titre, il a contribué à l’élaboration de textes de sortie de crise pour beaucoup de pays africains. Dans cette interview exclusive au « Témoin »,il fait le tour de l’actualité politique continentale en analysant longuement les crises nigérienne, ivoirienne, togolaise et guinéenne. Curieusement, ce démocrate semble comprendre les motivations profondes des putschistes nigériens qui donnent l’impression d’avoir débloqué la crise politique de leur pays causée par le despotisme du Président Mamadou Tandjan. C’est pourquoi, sans être un défenseur des putschistes, il s’étonne des réactions de la communauté internationale qui, en isolant Tandjan par des sanctions, aura contribué à précipiter sa chute. Malgré tout, et paradoxalement, elle a condamné le coup d’Etat.
El Hadj Mbodj qui a été au cœur des concertations sur le système électoral et médiatique sénégalais, sur le statut de l’opposition et le financement des partis politiques pendant plus d’une décennie, jette une lumière crue sur la situation politique du Sénégal où il met en lumière de nouveaux phénomènes comme l’échec du pouvoir aux élections locales de 2009, le renouvellement et le rajeunissement de la classe politique, le récent appel de Serigne Mansour Sy au dialogue et à la concertation entre le pouvoir et l’opposition, sans oublier le spectre d’une dévolution monarchique du pouvoir dans notre pays.
Interview exclusive.
Source : Le TEMOIN N° 990, Semaine du mercredi 03 au mardi 10 mars 2010, p.7 Email:
Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
|
|
Lire la suite...
|
|
« La Constitution de transition et la résolution des conflits en Afrique : L’exemple de la République démocratique du Congo » |
|
« La Constitution de transition et la résolution des conflits en Afrique : L’exemple de la République démocratique du Congo »Intervention du professeur El Hadj MBODJ au Symposium « War and Peace in Africa” de PRIME International Peace Research Institute de l’Université de Meiji-Gakuin de Tokyo (Japon)
Vendredi 02 Mai 2008.
.
|
|
|
ENTRETIEN AVEC… EL HADJI MBODJ, CONSTITUTIONNALISTE |
|
« Je ne comprends pas la volonté du pouvoir d’interdire aux médias privés de diffuser les résultats des élections »
Dans cette deuxième partie de l’interview, le professeur El Hadji Mbodj revient sur les relations heurtées entre presse et pouvoir. Il analyse également les nouvelles dynamiques institutionnelles en Afrique.
La gazette du 01 Février 2010…www.lagazette.sn
|
|
Lire la suite...
|
|
ENTRETIEN AVEC… PR EL HADJI MBODJ, CONSTITUTIONNALISE « L’alternance est antagonique à la révolution » |
|
« L’alternance est antagonique à la révolution »
Entre deux missions, El Hadj Mbodj expert électoraliste et constitutionnaliste de dimension internationale, professeur titulaire des universités de droit constitutionnel et science politique de son état, fait le point de l’état réel de la démocratie sénégalaise dans cet entretien exclusif avec La Gazette. Dans ce premier jet, il explique comment les autorités de l’alternance ont continuellement déconstruit le système démocratique dont elles avaient hérité, en chamboulant beaucoup d’institutions, souvent rétablies dans une sorte d’errements avec une incohérence notable, faisant fi de la tradition consensuelle qui, depuis longtemps, faisait l’exceptionnalité du modèle sénégalais.
Source : « La Gazette" n° 41 du 14 au 21 janvier 2010 ; www.lagazette.sn
|
|
Lire la suite...
|
|
Le Cours de Droit Constitutionnel |
|
Cours de droit constitutionnel et institutions politiques dispensé à la Faculté Catholique de Bamako du Réseau des Universités catholiques de l'Afrique de l'Ouest (UCAO). le Pr El Hadj MBODJ met son de Droit Constitutionnel à la disposition du public
Télécharger le Cours en cliquant ici |
|
Invité de l'émission Opinion sur Walf tv, le Pr El hadj MBODJ se prononce sur l'élection de Barack Obama, l'actualité constitutionnelle au Sénégal et en République Démocratique du Congo
|
|
OBJECTION DU 22 05 09 PRESENTEE PAR OMAR DIOUF FALL AVEC COMME INVITE Pr El HADJI MBODJ CONSTITUTIONNALISTE |
|
L’Assemblée nationale et le Sénat ont adopté le projet de loi portant création du poste de vice-président. Y a-t-il eu vice de forme dans la procédure ? Quels changements ce poste pourrait amener dans notre armature ? Que vaut aujourd’hui la Constitution de 2001 après quinze modifications ? Dans quel type de régime peut-on classer le pouvoir actuel ? Un vice-président nommé peut-il être la deuxième personnalité de l’Etat ? <em>Des éléments de réponse avec les éclairages du constitutionnaliste El Hadj Mbodj. Le professeur de droit revient sur l’aspect constitutionnel des travaux des « Assises nationales ».
Cliquez ici pour écouter l’intégralité de l’émission Source : www.sudfm.net |
|
|